Jean-François Joubert
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Ouest, le fin fond du finistère

07/10/2016

C'est où la Réunion ?

Le chemin de l'union, et si les étoiles se trouvaient dans la mer ? Oui, l'Océan est reste un mystère, on y trouve des poissons, poisons, des Calmars géants, au creux du cœur des Abysses, attention au reflet de la bise d'une phosphorescence, tel un aimant elle attire, cette lumière dans les fonds, piège ou effrayante beauté de l'être Nature ! Cette essence qui nous tire vers le haut ou le vide, peur, vertige de l'Amour, ne serait-ce pas dans nos épuisettes, que l'on pêche des idées du cosmos, et l'illusion de l'illumination, d'une constellation. Celle que je préfère, Orion, non, le Cygne, ou les "Lion", pas celle du Chien, pourtant je reste fidèle au miroir glacé sur papier argentique du sourire de l'Enfance !

Où se trouve le ciel ?

Dessus ou en dessous que sais-je dans ma quarantaine rougissante, rien ! je ne sais nothing, juste que le huit nomme l'infini, et qu'en ajoutant un zéro, au point aimant ; positif et négatif, on y trouve une fin, de quoi devenir maboule ou de faire jouer le disque de la vie, tel les Dieux, en vacance ceux qui nous ont offert des sens, cinq ou six selon les cas... Bon, je cesse les généralités, pas ma qualité, je m'abandonne sur le papier à m'épuiser pour mieux entrer en veille, en vieille personne que je suis, enfant pas sage, cherche le passage vers un vent  de folie, douce !

C'est où la réunion ? Pas chez toi en tous cas, il me manque le carton, sans domicile je me fixe un objectif, éteindre la lumière de ce garçon perché, parfois Cormoran, qui offre assis que je suis sur un mur de pierre, un étrange ballet au Moulin-blanc, lieu, où je t'attends, un port, un porc, une ville ! Depuis la nuit des temps, où hier, je n'ai plus de montre et que faire de mon temps, libre ! Plonger dans mon silence et ouvrir ma panse, devenu si gros que je ressemble au poisson aux épines, allez le chercher son nom commun dans le dictionnaire, ou faîte des additions fractionnaires, moi, on me pique la main, pour vider mon sang ; né du fruit d'un aber. alors plus d'or, d'aventure, de Nature, je crève les yeux ouverts... Où est la lumière ? Cauchemar, avant notre rencontre, j'avais pas d'images, ma cervelle me délivrait un sommeil de pêcheur, un sommeil de plomb tel un soleil, sans la tête du roi. Versailles, la grille se ferme, devenu con, plus une femelle sur ma route trop emprunte de doute, on ne peut me faire confiance, souvenir de ta voix, quand sur la route du Porto, une mono-syllabe pour que je me fiance, animiste, je ne jure que ma colère de voir notre sol, de gaz, et de feu, je ferlais mon regard sans trop comprendre le sens du propos, je suis marié aux étoiles pas celle du ciel mais celle de mer, mère sous terre nourrie mes vers !

ne me dite pas que je suis un poète, un hibou je veux bien, ma dernière maison est celle du fou, j'aimerai qu'il porte une particule, De Bassan... 

sur welovewords des textes en chantier, ou pas !

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